• Interview

    Pourquoi t’es-tu engagé en politique ?

    Je me suis engagé au PS à l’âge de 16 ans ! Juste après le scandale du PS Carolo.J’étais bien sûr consterné par les faits, mais aussi par l’idée que l’ensemble d’un parti puisse être réduit à des personnes qui, selon moi, n’y avaient plus leur place. Et pourtant, les militants sont restés debout et ont soutenu nos valeurs communes. C’est dans ce contexte très précis que j’ai voulu faire partie de cette famille et avec elle faire progresser la société. A 18 ans, je me suis alors lancé dans le grand bain d’une campagne électorale régionale. Un moment intense ! J’ai appris à combiner école et porte-à-porte. 68èmesur la liste, j’ai obtenu 1039 suffrages… et le lendemain je passais mon examen oral d’histoire. Ensuite, après un an en faculté de droit, je suis rentré à la section locale du PS à Woluwe-Saint-Lambert. Je me suis ensuite présenté aux communales de 2012 et j’ai pris toute la mesure des défis qui attendent notre commune. Enfin, j’ai été élu président de la section et conseiller de l’action sociale. Cette dernière fonction me permet de mieux connaître la réalité sociale de notre commune et d’agir, à mon niveau, pour l’améliorer.

    Quel est ton projet pourWoluwe-Saint-Lambert ?

    Woluwe-Saint-Lambert est en train d’évoluer. La population s’agrandit, certes elle vieillit mais elle rajeunit aussi ! Nous devons être responsables et assumer politiquement ces modifications démographiques. Plus de crèches et plus de maisons de retraite, évidemment. Mais aussi donc plus de formations et de soutiens aux entreprises, donc plus d’emploi. Plus de logements moyens et sociaux également. Ces projets sont possibles et réalistes, mais pour cela il nous faut de l’ambition et de la cohésion, en sorte que Woluwe-Saint-Lambert ne soit plus désignée par certains comme un « village gaulois », coupé de la vivacité de cette formidable métropole qu’est Bruxelles. J’en suis convaincu : Woluwe-Saint-Lambert doit pleinement entrer dans la nouvelle dynamique régionale qui est en train de se mettre enplace après cette audacieuse réforme de l’État. Notre Région devra releverles mêmes défis que notre commune et cette dernière a tout intérêt à ne paslaisser passer cette nouvelle impulsion et ces mutations dans sa population.

    À côté de la politique, quelles sont tes passions?

    Je cuisine presque tous les soirs et je fais beaucoup de sport. Quand mes journées sontbien remplies, je me défoule sur un terrain de hockey ou je décompresse derrière les fourneaux. Cela me redonne de la force. J’adore faire des risottos de toutes sortes. Mais bon, quand le frigo est vide, c’est plutôt un Suprême et une grande frite mayonnaise de Chez Fernand…