• Mon bilan

    Depuis 5 ans, comme député régional, j’ai présenté près de 20 projets et amendements, 50 rapports parlementaires,  200 interpellations et questions parlementaires. Ce pouvoir d’interpellation est essentiel au bon fonctionnement de notre démocratie. Mon combat en tant que socialiste est de lutter contre toutes les formes de précarités et d’inégalités. Pour les femmes comme pour les hommes.

    Lire la suite

  • Accès au vote des personnes handicapées: peut mieux faire?

    Aujourd’hui encore, les personnes en situation de handicap n’exercent pas pleinement leur droit de vote. En cause, notamment: l’inaccessibilité de certains bureaux de vote et parfois un manque d’information adaptée. Ainsi, dans la pratique, lors des dernières élections communales, seuls 458 bureaux de vote sur les 726 existants en Région bruxelloise étaient accessibles au personnes à mobilité réduite. Soit à peine plus de 60%.

    Lire la suite

  • Julien Uyttendaele rappelle son soutien à la micro-mobilité bruxelloise

    Vous avez certainement remarqué l’apparition massive à Bruxelles de nouveau moyens de transport, alternatifs à la voiture, “en libre-partage”. Le principe est simple, dans un environnement géographique, défini ou non, les utilisateurs de ces vélos, vélos électriques, trottinettes et scooters électriques peuvent les utiliser où elles se trouvent (via une géolocalisation sur smartphone) et les garer où ils le désirent: C’est ça le “freefloating”.

    Ayant abandonné ma voiture il y a maintenant deux ans, j’ai l’occasion d’utiliser ces différents systèmes au jour le jour et d’appréhender ces nouvelles formes de mobilité, en complément de la STIB et de la marche à pied.

    De fait, ces micros-véhicules électriques sont particulièrement économe  et polyvalent. Le déploiement de l’offre et l’acquisition par les particuliers de cycles, vélos, trottinettes ou autres engins à motorisation électrique sont bien plus rationnel sur les plans énergétique et environnemental que tout autre moyens de déplacement individuel motorisé, en ce compris la voiture électrique.

    Ces nouveaux moyens de micro-mobilité exigent toutefois un cadre réglementaire clair et des infrastructures adaptées. On entend en effet souvent des personnes se plaindre de la dangerosité de ces moyens de locomotion. Certains roulent sur les trottoirs ou entre les voitures. Ne nous trompons toutefois pas de responsable. Si certains ne roulent pas correctement, c’est à mon sens, principalement dû à un déficit de communication quant aux règles de conduites liées à ces nouveaux engins et surtout à un manque d’espace sur la voirie. Ces engins doivent en effet circuler sur des pistes cyclables (idéalement sécurisées) mais celles-ci font encore défaut sur de nombreuses articles. Rappelons qu’un autre véhicule monopolise encore 80% de la voirie: la voiture. Si nous répartissions mieux l’espace public, chaque moyen de locomotion pourrait s’y retrouver mais le travail est encore important sur ce point…

    Dans le cadre des débats en commission, j’ai poussé le Ministre Pascal Smet à ce qu’il développe une véritable stratégie d’obtention des données récoltées par ces opérateurs de micromobilité partagée, dans un strict cadre de protection des données personnelles

    Tous ces nouveaux modes de transports étant connectés et exploités sur base de leur géolocalisation,  il s’agit donc de garantir une connaissance optimale de l’apport logistique modal et spatial de chaque opérateur offrant des services de transport en région bruxelloise. Vu nos enjeux de mobilité et la nécessité de connaître au mieux les flux de déplacements et les besoins , c’est de cette manière que les décisions stratégiques d’aménagement du territoire et de voiries pourront être au mieux documentées. Les pouvoirs publics étant en mesure de garantir la confidentialité des données, notre Région doit être innovante et volontariste sur ces questions. Par ces données, nous serions beaucoup plus efficaces dans la “priorisation” de nos futures chantiers de construction de pistes cyclables sécurisées notamment. La Stib a adopté une stratégie OpenData, pourquoi ne pas élargir cette logique à Villo, le secteur taxi et à tous les opérateurs de sharing mobility.

    J’ai aussi rappelé qu’il est crucial que ces opérateurs d’offre  de moyens de transport s’inscrive dans une logique de partenariat avec la région en faveur d’un déploiement harmonieux et performant de services multimodaux de déplacements. Il convient que le déploiement de ce type d’offre soit encouragée en complément du transport en commun. Ces moyens alternatifs de mobilité ne doivent pas constituer des palliatifs à l’absence de réseaux de transports en commun dans certains quartiers.

    Il est par ailleurs important de ne pas commettre les mêmes erreurs que par le passé face à des opérateurs de mobilité partagée. J’ai eu l’occasion dans un autre de débat avec Pascal Smet de rappeler que les opérateurs de carsharing en freefloating (DriveNow, ZipCar) ne couvrent toujours pas l’ensemble de la Région. Il y a donc un nombre non négligeable de citoyens bruxellois qui ne peuvent accéder à ces services de mobilité partagée et ce n’est pas acceptable. Ceci est principalement dû à l’absence de rapport de force entre ces opérateurs et le Ministre et j’ai eu l’occasion de lui rappeler à de nombreuses reprises… Le résultat est qu’aujourd’hui une ségragation géographique est installée dans la Région s’agissant de ces services en fonction du lieu où nous habitons. Alternatives à la voiture ou non, cela dépendra du bon vouloir des opérateurs privés. Face à cet échec, j’ai rappelé au Ministre l’importance de rentrer dans un rapport de force direct avec ces nouveaux opérateurs de micromobilitée partagée pour que rapidement tout Bruxellois puisse bénéficier d’un ou plusieurs services de ce type dans son quartier. N’oublions pas que ces opérateurs devront demander une licence pour pouvoir s’installer à Bruxelles, ce qui impliquera la négociation et la conclusion d’une convention… Cela doit être, à terme, du donnant-donnant.

    J’ai aussi eu la confirmation que, pour le moment, aucune redevance ne sera demandée à ces opérateurs pour se développer dans notre Région. Dans une phase de lancement et de développement de tels dispositifs, il me semble en effet cohérent de ne pas les freiner tant que la rentabilité économique n’est pas assurée.

  • L’exemplarité des pouvoirs publics en matière de flotte automobile – Où en est-on ?

    J’ai toujours été très attentif au problème récurrent de la qualité de l’air dans notre Région. Les pics de pollution sont de plus en plus fréquents et ont des répercussions, directes et indirectes, sur l’environnement et la santé des citoyens.

    Lire la suite

  • Le “drug testing” est remis en cause par le gouvernement fédéral.

    J’ai interrogé la Ministre, Cécile Jodogne, en charge de la politique de la santé, concernant les implications de l’Arrêté royal du 26 septembre 2017, réglementant les substances stupéfiantes, psychotropes et soporifiques sur l’action du secteur associatif en matière de tests de drogue. Voici la réponse. Lire la suite

  • L’indexation automatique de la prime Be Home : une nouvelle mesure positive en faveur des Bruxellois

    Au cours de cette législature, le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a entrepris une grande réforme fiscale dont l’objectif était de rendre la fiscalité plus juste, plus simple et plus avantageuse pour les Bruxellois. Cela a été rappelé à de nombreuses reprises par mon groupe : lors de la mise en place de notre réforme fiscale, il nous était nécessaire d’exercer pleinement nos nouvelles compétences pour faire correspondre l’environnement fiscal de la Région aux priorités de ses habitants : une fiscalité plus juste pour les travailleurs, un accès facilité à la propriété, une contribution mesurée du patrimoine et la fin des régimes fiscaux de niches.

    Plusieurs mesures sont très favorables pour rendre effective cette incitation à habiter Bruxelles. Je pense par exemple à l‘abattement sur les droits d’enregistrement jusqu’à 175.000 euros qui comme cela a été dit la semaine passée permet, et les chiffres le prouvent à des jeunes ménages, et à des personnes bénéficiant de peu de revenus d’accéder à la propriété. Ce qui leur était impossible avant notre réforme fiscale.

    Parmi les différentes mesures figurait également la hausse du précompte immobilier, qui a été compensée par le gouvernement pour les biens occupés par leur propriétaire au moyen de l’instauration d’une prime de 120 euros par an.

    En effet, il faut rappeler que pour les habitants bruxellois, la réforme est neutre pour l’immeuble qu’ils habitent puisque le Gouvernement leur offre une prime de 120 euros par an pour les aider à payer leurs taxes sur l’immeuble.

    En ce qui concerne le précompte immobilier, la réforme porte les additionnels de l’agglomération bruxelloise à 989 centimes additionnels (actuellement 589), soit donc une augmentation moyenne de 12% des taxes au précompte.

    Mais il s’agit d’une taxe qui va toucher d’abord les Non-Bruxellois et les multi-propriétaires, puisque ces derniers ne bénéficieront pas de la prime Be home.

    Notre rôle en tant que parlementaires est d’être attentifs à ce que chaque législation tienne compte des réalités qui sont celles de nos habitants.

    En effet, compte tenu de l’indexation automatique du revenu cadastral, le précompte immobilier est susceptible d’augmenter sensiblement d’année en année du fait de la hausse des prix à la consommation, alors que le montant de la prime BE HOME resterait stable s’il n’était pas indexé dans le temps.

    C’est la raison pour laquelle nous avons présenté en commission la proposition d’ordonnance dont l’objet est précisément la correction de cette imperfection, en mettant en place un mécanisme d’indexation automatique de la prime BE HOME. Le montant de base de 120 euros sera maintenu, mais chaque année, il fera l’objet d’une indexation en fonction de l’évolution de l’indice des prix à la consommation, et évoluera parallèlement à l’évolution du précompte immobilier payé par tous les propriétaires.

  • Julien Uyttendaele:” Les autorités publiques doivent développer la Blockchain dans leurs services aux citoyens”

    À l’heure du développement exponentiel de certaines technologies, il n’est plus question de limiter l’utilisation de la technologie aux seuls spécialistes dans ce domaine. Le progrès technique s’impose et apparaît progressivement comme un pilier de notre société, les scientifiques parlent désormais de “quatrième révolution industrielle” ou d’une “industrie 4.0”. Bruxelles a déjà fait un petit pas dans son développement en tant que ville intelligente (smart city), mais il reste énormément de lacunes à combler. Lire la suite

  • Selon Julien Uyttendaele, les investissements publics doivent reprendre pour relancer la machine

    En Commission des Finances et Affaires Générales, j’ai eu l’occasion d’interpeller le Ministre-Président Rudi Vervoort, concernant les investissements publics.

    Les externalités positives, assurément bénéfiques pour l’économie nationale, que prodiguent les investissements publics ne sont plus à démontrer. Pourtant, la part d’investissement public est en net recul depuis plusieurs dizaines d’années. En 2016, elle s’élevait à 2,22 % du PIB, le taux le plus bas que nous ayons connu depuis bien longtemps. Lire la suite

  • Julien Uyttendaele (PS) propose 3 critères pour la future réforme de la taxation automobile

    J’ai interpellé le Ministre des finances Guy Vanhengel concernant la réforme de la fiscalité automobile. Si cette nouvelle fiscalité automobile régionale prend en compte l’aspect écologique, elle doit également prendre en compte les enjeux de la mobilité.

    Lire la suite

  • Combien a coûté la campagne de promotion de la réforme fiscale bruxelloise?

    Le 28 novembre 2017, j’avais posé une question écrite au Ministre Guy Vanhengel, chargé des Finances, du Budget et des Relations extérieures concernant la campagne médiatique de la réforme fiscale.

    La réforme fiscale lancée par le Gouvernement bruxellois a suscité beaucoup de débats. Je ne souhaite pas revenir ici sur le fond de cette réforme fiscale mais sur la communication qui a été planifiée autour de celle-ci.

    Durant les débats, j’avais, en effet, systématiquement rappelé l’importance d’une véritable campagne de communication permettant aux citoyens bruxellois de mieux appréhender les avantages de cette grande réforme. A l’époque les communications étaient limitées à une annexe à l’avertissement extrait de rôle, ce qui me semblait tout à fait insuffisant et insatisfaisant.

    Je remarque avec plaisir que, bien qu’en retard sur ce que j’espérais, mes demandes ont été entendues : Une grande campagne de communication a en effet vu le jour et il y a maintenant lieu d’apprécier la réception par le public de cette campagne.

    Afin de compléter mon information à ce sujet, j’ai donc posé plusieurs questions au Ministre Vanhengel.

    – Combien de spots radios ont été et seront diffusés ? Sur quelle(s) chaîne(s) ?

    – Quelle est la période de diffusion ?

    – Combien de spots tv ont été/seront diffusés ? Sur quelle(s) chaînes ?

    – Quelle est la période de diffusion ?

    – Y a-t-il des annonces sponsorisées sur les réseaux sociaux (facebook adds, …) ou plus largement sur internet (google, adds, …)? Dans l’affirmative, quelle est l’estimation du nombre de personnes atteintes via ces annonces?

    – Combien de personnes ont cliqué sur ces contenus sponsorisés ?

    – Combien de panneaux publicitaires et affiches ont été installés sur le réseau de la STIB (abribus, stations, bus, tram, …)?

    – Quelle est la période de diffusion prévue sur le réseau de la STIB ?

    – Par rapport à la campagne dans son ensemble, quel est le budget qui a été prévu ?

    – Quel est le budget qui a été dédié à la conception du nouveau logo de Fiscalite.brussels ?

    – Combien de visites des pages Fixs & Bruxs ont été enregistrées sur Fiscalite.brussels depuis la réception de cette question?

    – Quel est le temps moyen durant lequel les utilisateurs naviguent sur les pages dédiées à la réforme fiscale?

    – Est-ce que d’autres supports de communication sont prévus ou sont déjà en cours de diffusion ?

    Le 14 février 2018, le Ministre a répondu à mes questions.

    Dans le cadre de la campagne de communication de Bruxelles Fiscalité qui s’est déroulée entre le 10 novembre 2017 et le 20 décembre 2012, 212 spots radios ont été diffusés entre le 20 novembre et le 8 décembre sur Viva Bruxelles, 102 sur la Première et 104 sur la radio néerlandophone Radio 2 Vlaams Brabant/Brussel.

    En plus de cela, des annonces ont été diffusées sur Internet via plusieurs canaux : via Google aads et sur tous les sites d’informations belges via du « Real Time Bidding ». Grâce à ces annonces 257.210 personnes ont été atteintes et 2.406 personnes ont été redirigées vers le site internet de Bruxelles Fiscalité.

    Du 21 novembre au 18 décembre, deux trams de la STIB ont été décorés en extérieur et 16 affiches ont été placées à l’intérieur des trams.

    Du 21 novembre au 27 novembre, à De Brouckère, 1 panneau digital géant et 65 panneaux digitaux de 2m2 ont été déployés.

    Entre le 21 novembre et le 4 décembre, 72 écrans Digital City Play Adshel de 2m2 ont été utilisés.

    Entre le 21 novembre et le 27 novembre, 80 panneaux publicitaires format papier de 2m2 de Decaux ont été utilisés.

    Du 24 novembre au 31 décembre, la campagne était également visible aux Plaisirs d’hiver via un écran géant digital.

    Du 20 novembre au 7 décembre, la campagne a également été déployée dans la presse écrite : dans Le Soir, La Capitale (édition Bruxelles), Metro (édition francophone et néerlandophone) et Het Laatste Nieuws (édition Bruxelles).

    Pour cette campagne, il n’y a pas eu de spots télévisés, ou autres annonces sur les réseaux sociaux.

    Le budget pour cette campagne s’élève à 383.014 euro HTVA, et à 6.800 euros HTVA pour la conception du nouveau logo.

    Concernant le nombres de visites des pages Fixs et Bruxs, il est assez difficile de répondre à cette question de manière précise car ces personnages sont présents sur différentes pages sur le site internet de Bruxelles Fiscalité. En effet, les informations relatives à la réforme fiscale se déploient et ont des liens sur de nombreuses pages du site internet.

    Cependant, nous pouvons tout de même affirmer qu’entre le 20 novembre et le 20 décembre, le site internet de Bruxelles Fiscalité a enregistré 12.381 sessions avec une durée moyenne de 2 minutes 43 secondes, toutes pages confondues.

    D’autres supports de diffusion sont prévus dans le cadre des prochaines campagnes de communication telle qu’une présence renforcée sur les médias sociaux, ainsi que lors d’événement grand public bruxellois comme le Salon Batibouw ou la fête de l’Iris.

    Voilà des informations précises et utiles sur le suivi concret de cette politique.