• Confinement et faune sauvage et domestique

    La nature reprend ses droits.

    Quelle est la réalité derrière cette image un peu romantique que l’on peut voir à longueur d’articles et de publications sur les réseaux sociaux ?

    Les exemples se multiplient : des daims qui déambulent dans un centre-ville en France1 2, des dauphins dans Venise, des éléphants dans les plantations de thé et même des poneys et un zèbres qui galopent sur une route.

    Si l’image un peu onirique de la nature qui triomphe et plutôt charmante, il semble que la plupart de ces exemples soient des fakes3. Néanmoins, la question se pose, autant durant la période de confinement que durant celle du dé-confinement.

    La présence d’animaux sur la voie publique pourrait en effet s’avérer accidentogène avec la reprise du trafic routier.

    En région Bruxelles Capitale, aucun comptage officiel n’a été effectué pour évaluer ce phénomène ni par le Département Bien-être animal, ni par le Département Biodiversité, ni par le Département Forêts de Bruxelles Environnement.

    Si, sporadiquement des observations d’animaux sauvages en milieu urbain ont été faites, aucune donnée n’est disponible pour évaluer ce phénomène qui est resté, semble-t-il, marginal.

    Le nombre d’animaux sauvages4 tels que les renards, sangliers5, ou chevreuils observés en milieu urbain n’a donc pas été chiffré.


    5 Le sanglier. Bruxelles Environnement